« Ma mère, cette vielle femme opiniâtre, prépare chaque jour un plat de semoule au beurre, de poulet grillé ou de poisson frit accompagné d’aubergines ou de tomates. Cette nourriture, je l’absorbe sans arrière-pensée ni crainte d’aucune sorte, avec gratitude. Et quand, entrant dans la cuisine, je hume l’odeur de beurre en train de fondre [...]
Archive for the ‘Contemporary Literature’ Category
Marie NDiaye, Mon cœur à l’etroit, p. 295-6 (fiction ; 2007 ; Gallimard)
Posted in Contemporary Literature, Excerpts, Marie NDiaye on December 13, 2009 | Leave a Comment »
Packing a raincoat : Marie NDiaye’s Un temps de saison
Posted in Contemporary Literature, Essays, Marie NDiaye on October 12, 2009 | 2 Comments »
Marie NDiaye’s novel Un temps de saison is, let’s admit, baffling. There is a temptation to untangle whether NDiaye is making some sort of statement about contemporary society, and if so, what it might be. Is this a book “about” the individual vs. society? insiders vs. outsiders? interior life vs. exterior life? the big city [...]
Antoine Volodine, Des Anges Mineurs, pg. 98 (fiction ; 1999 ; Éditions du Seuil)
Posted in Antoine Volodine, Contemporary Literature, Excerpts on August 20, 2009 | 1 Comment »
« J’avais envie de répondre à Nayadja Aghatourane, de hurler à travers la nuit chaude que l’étrange est la forme que prend le beau quand le beau est sans espérance, mais je restais bouche close, et j’attendais. » Je me suis sentie soudain capable d’entrer dans la logique de Des Anges Mineurs d’Antoine Volodine au 22ième chapitre [...]
Mécanique de François Bon : À la recherche du temps presque perdu
Posted in Contemporary Literature, Essays, François Bon on August 15, 2009 | Leave a Comment »
Manet Van Montfrans, dans son article « François Bon et la mécanique de la langue », offre la synthèse suivante de Mécanique, le « récit » écrit par Bon en 2001, suivant la mort de son père : « Mécanique est l’histoire d’une filiation somme toute heureuse, l’inventaire d’un riche héritage » (Van Montfrans, 172). L’estimation de Van Montfrans est largement correcte ; [...]